Poldark, The Fall, The Halcyon : dernières séries binge watchées

p02mdpjb

En attendant le retour de Game of Thrones et Outlander, les séries dont je suis très pressée de connaître la suite, j’ai bien du trouver deux-trois nouveautés à me mettre sous la dent. J’ai eu envie de partager avec vous celles qui ont suffisamment retenu mon attention pour m’enfiler plusieurs épisodes dans la même journée.

Fascinant(s) Poldark

Dernière en date, encore toute fraîche dans mon esprit, Poldark, un « drame romantique » et non pas un « mélodrame » dixit le délicieux Aidan Turner, héros éponyme de la série british de la BBC.

Poldark la série, ce n’est en réalité pas une première. Outre Manche,  les passions amoureuses et tensions familiales vécues par le « Capitaine » ont captivé plus de 14 millions de télespectateurs en 1975. Et moi-même, près de 42 ans plus tard avec cette version dépoussiérée.

Le pitch ? « En Cornouailles (Angleterre), vers la fin du xviiie siècle, Ross Poldark revient de la guerre d’Indépendance américaine pour retrouver sa bien-aimée, mais il ne trouve qu’un monde en ruine : son père est mort, la mine familiale a fermé et sa compagne est fiancée à son cousin », dixit Wikipédia.

Ce que j’en ai pensé ? Pile poil ce qu’il me fallait ces derniers jours de pluie ! Je me suis enfilée les 2 saisons (8 épisodes et 10 épisodes) en 10 jours. Quand on aime, on ne compte pas ! Outre le torse musclé les adorables boucles brunes de l’acteur principal, Aidan Turner donc, j’ai été littéralement transportée dans les Cornouailles du 18ème siècle. Et pour cause : des décors ultra réalistes (je vous passe le nombre de plans sur les falaises tempétueuses, la lande verdoyante et les chevaux au galop), de beaux costumes (les robes de nuit d’Elizabeth me laisse songeuse sur ma propre panoplie…), un jeu d’acteurs fort bien mené, de la passion, des trahisons, bref, du bon drama bien brisith -avec l’accent- comme on l’aime.

Le scénario, issu l’adaptation de la saga de romans du même nom écrit par Winston Graham de 1945 à 2002, ne montre que peu de faiblesses. Pas de quoi s’ennuyer durant plusieurs épisodes en tout cas. Surtout, d’une certaine façon, il résonne étrangement avec le contexte de social de notre époque, ce qui ne l’en rend que plus intéressant encore. Un monde en crise dont les contours géopolitiques tremblent, des disparités économiques et sociales qui creusent chaque jour davantage le fossé entre les plus riches et les autres, des citoyens qui ne croient plus en leurs gouvernances…

Et puis Demelza, cette transclasse rousse aux yeux vert lagon, féministe avant l’heure, qui n’hésite pas à coller son poing dans la tête de ce mari qui se veut modèle et demeure pourtant… si humainement imparfait. Bref, je ne vous en dis pas plus, je vous laisse regarder, vous me direz ce que vous en avez pensé 😉

The Fall : Jamie Dornan X Gillian Anderson, tandem choc de control freaks

Autres temps autres moeurs dont celles, terribles, de Jamie Dornan dit Paul Spector dans la série, un serial killer maniaque qui sévit à Belfast et qui va mettre à rude épreuve le sans-froid du sergent Stella Gibson aka Gillian Anderson, bien décidée à le coincer. Quitte à tisser une relation ambivalente avec ce dernier…

Ce que j’en ai pensé ? Une série addictive aux épisodes plus haletants les uns que les autres. Un scénario bien ficelé, qui repose majoritairement sur la psychologie des deux personnages principaux : Paul, gendre idéal d’apparence, père de famille aimant le jour, prédateur sexuel la nuit et Stella, flic brillante aux mystères palpables. En gros, rien de gore, pas de sang sur les murs, mais la radiographie d’une folie meurtrière qui trouve en partie son origine dans une enfance glauque. De quoi percer la carapace control freak des forces du bien incarnées par la perfection glaciale (tiens là encore…) Stella Gibson.

A noter : un Jamie Dornan bien plus intéressant dans son jeu d’acteur que dans la saga sagement sulfureuse Fifty Shades of Grey.

The Halcyon, Londres sous les bombes de la seconde guerre mondiale

Le pitch ? « The Halcyon raconte l’histoire d’un hôtel cinq étoiles glamour, au centre de la société londonienne et d’un monde en guerre. Intrigues, drame et romance sont également au rendez-vous », d’après Allociné.

Ce que j’en ai pensé ? Un petit bonbon plus ou moins sucré -selon les épisodes- qui s’apprécie principalement pour ses décors, ses costumes et ses mises en beauté typiques des années 40. La reconstitution historique est plutôt correctement menée également (le bruit des sirènes, les caches en sous-sol, les descentes de l’aviation nazie…). On repassera en revanche sur le jeu d’acteurs très disparate d’un personnage à l’autre. J’accroche par exemple assez peu avec l’héritier « fils de » et ses expressions monolithiques. C’est pourtant censé être l’un des piliers de la série. Si vous avez aimé Dontown Abbey, l’esthétique peut clairement vous séduire. Dommage pas de Violet Crawley en vue cependant !

Sinon, Broadchurch (saison 3, la dernière) a repris. YOU-PI !

Et vous, qu’est-ce que vous regardez en ce moment ?

A LIRE AUSSI...

1 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *