Allergie au soleil : mes conseils pour soulager la lucite estivale

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Cette année, je ne me suis pas assez méfiée sur la plage. Une semaine après notre arrivée en Corse, le vent s’est levé et a soufflé plusieurs jours durant, nous empêchant de planter notre parasol dans le sable.

Je n’ai pas senti le soleil qui tapait. Avec l’air, il faisait même plutôt « bon ». Je n’ai tout simplement pas réalisé que je grillais. Doucement mais sûrement. Bien sûr, avant de m’allonger face à la mer, j’avais pourtant consciencieusement enduit le moindre centimètre carré de peau nue d’un SPF 50.

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Un clic pour le kit de dignité

Crédits : Solidarités International / Agence Barbès

 

C’est grâce à une immense affiche placardée dans le métro que j’ai eu vent de l’initiative de Solidarités International. « Parce que la dignité est la seule chose qu’il nous reste lorsque qu’on a tout perdu », explique l’organisation qui met l’accent sur ces quelques objets du quotidiens, si banals qu’on en oublie facilement leur valeur : du savon, un peigne, un paquet de mouchoirs, un rasoir mais aussi des serviettes hygiéniques… Autant de produits qui ne se mangent pas, ne soignent pas au sens strict du terme mais permettent de garder la tête haute.

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Qui a déjà osé le peeling?

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J’avais donc bien avancé ce post jusqu’à ce que mon nouvel ordi fasse des siennes avec la connexion Internet. Une semaine que je m’échine à passer les plats entre ma précédente machine -six ans de vie, brave bête- et la nouvelle. L’occasion de me perdre des soirées entières dans les méandres de ces dernières années, au travers de photos et autres documents oubliés. Voyez, c’est donc la faute à la pomme si je ne passe plus si souvent ici. Blague à part, je commence à peine à appréhender mon nouveau rythme de vie -croyez-moi, 20 minutes de transport en plus matin ET soir, ça vous explose une routine.

Tout cela pour dire que je m’étais tout de même promis de partager avec vous mon expérience du premier peeling, laquelle remonte à novembre dernier. C’est loin, et près à la fois. L’avantage, c’est qu’aujourd’hui j’ai un peu de recul épidermique pour vous donner mon avis sur cette technique radicale de rénovation de la peau.

En novembre donc, j’affichais grise mine. D’une part, le farniente corse était déjà bien loin. D’autre part, quelques changements imminents me chiffonnaient  -l’esprit et la mine. Deux-trois boutons avaient pris l’habitude de squatter mon menton. Mon front, déshydraté, affichait des irrégularités. J’avais eu beau changer de routine de soin, m’appliquer à utiliser divers sérums et masques, ma peau faisait la gueule boudait. Aussi, quand Stina, RP Thalgo à la peau aussi fine et même plus pâle que la mienne m’a proposée de tester le soin peeling rénovateur M-Ceutic* de la marque, j’ai dit oui. Son test à elle me semblait concluant au vu de son teint clair et de ses joues rosies.

Attention, sieste impromptue

Au spa Villa Thalgo, situé près de Trocadéro, c’est Camille qui s’est occupée de moi. Après m’avoir posé plusieurs questions sur mes habitudes beauté et la sensibilité de ma peau, un diagnostic essentiel pour doser le soin, cette dernière m’a expliqué le déroulé du peeling composé de trois actifs dermatologiques bien connus: acide salicylique, acide ascorbique et acide malique. Etant donné qu’il s’agissait de mon premier soin de ce type, que ma peau n’était pas dans un état si catastrophique, et que j’ai quelques antécédents d’eczéma sur le front, nous y sommes allés molo: peeling grade 1, costaud mais pas trop. Juste de quoi retrouver de l’éclat et gommer les cellules mortes incrustées.

Je serais aujourd’hui  bien incapable de vous débriefer le soin par le menu. Allongée sur une large table de massage chauffante, couverte par d’épaisse serviettes, les yeux clos dans la cabine à la lumière bleutée et à la douce musique zen, je crois bien m’être endormie. C’est vous dire si c’était bien.

Je me souviens tout de même de l’application du peeling, un produit huileux contenu dans une ampoule qui a très légèrement picoté mes joues. Après  quelques minutes de pose, Camille a rincé le tout à l’aide d’un lait frais plutôt que de l’eau, « pour casser l’activité du produit » en douceur. Pour apaiser la peau, j’ai ensuite eu droit -je crois- à un masque réconfortant, lequel a posé plusieurs minutes. Et puis un massage des mains, un soin apaisant appliqué en association avec un léger modelage du visage et… C’était déjà l’heure de partir.

Teint plus lumineux, imperfections en voie de disparition…

En passant aux toilettes, encore engourdie par ces 55 mn de béatitude, j’ai cru à une hallucination en croisant mon reflet dans le miroir. J’avais le teint glowy, soit aussi healthy et brillant que celui d’une mannequin après un subtil makeup en backstage. Sauf que je ne portais pas de maquillage.

Dans les semaines qui ont suivi, malgré des pores bien plus resserrés, encore deux-trois boutons ont osé se montrer, puis plus rien. Côté soins, ma peau buvait littéralement tout ce que je lui apportais, masque, crème, sérum… De fait, n’hésitez pas à mettre la dose en termes d’hydratation dans les semaines qui suivent. De même, utilisez un écran total -même par temps couvert- pendant au moins 7 jours, la peau étant comme « à nue ».

Et la suite justement? Et bien d’après Camille, pour mon type de peau, less is more. Deux soins de ce type par an grand maximum peuvent être envisagé, aux changements de saison par exemple. Pour des peaux plus épaisses et marquées, des cures sur mesure en trois séances peuvent être prescrites.

Côté entretien, un gommage enzymatique une fois par mois est une bonne alternative (je ne saurais vous vanter les mérites des dits produits chez Payot et Guinot, testés et approuvés de longue date). Thalgo propose également des ampoules rénovatrices à utiliser en cure de 7 jours pour un coup d’éclat non négligeable. Je ne les ai pas encore utilisées, je verrai cela au printemps -et vous en dirai des nouvelles.

*Spa Villa Thalgo, soin rénovateur radical M-Ceutic, 55 minutes, 110 euros.

 

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2015, lâcher prise

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Après les richesses de 2014, j’ai parfois souvent eu l’impression de stagner en 2015. Il faut dire que l’année avait particulièrement mal commencé sous le ciel clair de janvier. Elle s’est depuis terriblement mal finie. Entre les deux, ballotée par les impératifs du quotidien et l’espoir de jours plus sereins, mes certitudes, mes idéaux aussi, en ont pris un coup.

Comme beaucoup, les récents événements m’ont poussée à remettre pas mal de choses en question. « Qui suis-je?, Où vais-je? Qu’est-ce qui m’importe? ». Si ces interrogations existentielles ont particulièrement résonné en moi tout au long de 2015, les derniers mois de l’année ont, heureusement, apporté leur lot de réponses. Un début, au moins.

J’ai par exemple compris que tout ne dépendait pas de moi. Cela peut paraître prétentieux dit comme cela mais dans une société qui nous exhorte régulièrement au dépassement de soi et à la réussite individuelle, qui nous explique en long en large et en travers comment bien manger, comment bien baiser, voire comment bien penser, réaliser -ou plutôt conscientiser, enfin-  que malgré les efforts, malgré l’abnégation, les choses peuvent quand même foirer -et ce, dans tous les domaines- est un soulagement inégalé. Attention, je ne parle pas non plus de destin ou de fatalité. Ce serait un peu facile. Et obscur. Non, j’ai simplement fini par admettre qu’au sein d’un tout, il y a des choses qui me dépassent et sur lesquelles, malgré toute ma bonne volonté, je n’ai pas de prise. De fait, il ne suffit pas seulement de « s’accrocher ». Il faut aussi, parfois, savoir lâcher l’affaire.

L’autre découverte, pas forcément glorieuse, mais salutaire, participe de la connaissance de soi. J’ai finalement réalisé très récemment qu’entre mes aspirations, autres modèles fantasmés à atteindre et mon « moi » actuel, celui du quotidien, de la réalité, il y a bel et bien un monde. Voire deux. En bref, que le « moi » idéal auquel j’aspire ne colle pas forcément à la personne que je suis. Pire, qu’il ne lui conviendrait sans doute pas.

Par exemple, il me plairait assez d’arborer le physique d’un ange Victoria’s Secret. Problème n°1:  à moins d’être aveugle, force est de constater que Miranda Kerr et moi ne sommes pas taillées sur le même modèle. Problème n°2, de loin le plus important ou du moins celui qui nous intéresse pour illustrer mon propos: je ne suis absolument pas prête à m’imposer l’hygiène de vie drastique de ces filles. Caricaturalement, manger des graines toute la journée et m’astreindre a minima à deux heures de sport par jour, ce n’est tout simplement pas moi (et puis où trouverais-je le temps? Je vous le demande). Problème n°3: est-il souhaitable, finalement, de ressembler à Miranda Kerr et de s’inscrire ainsi dans la continuité d’une vision fantasmée du corps féminin? Pas si sûre.

A ce sujet, la chronique du 01 janvier 2016 du blogueur Mark Manson sur Quartz a eu un écho singulier en moi. Alors que la période est propice aux bilans et autres vastes « bonnes » résolutions du type « Reprendre ma vie en main », Mark Manson invite à se poser les questions difficiles. Non pas « Qu’est ce que je veux dans la vie? », laquelle amène généralement des réponses du type « Etre heureux, avoir une famille et un job qui me plaît », programme si vaste qu’il ne veut plus rien dire, mais plutôt « Pour quoi suis-je prêt à lutter dans la vie? » ou encore « Quelles peines êtes-vous prêts à endurer pour atteindre tel ou tel but? ». Ce qui implique une certaine dose de lucidité quant à ses propres limites… Et, de fait, l’ajustement de ses objectifs.

Que les vôtres soient, en 2016, couronnés de réussite, jalonnés de joies, porteurs d’épanouissement et de sérénité. C’est tout ce que je vous souhaite 🙂

 

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