L’art du brushing

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Samedi, je suis enfin allée chez le coiffeur. Après plus de six mois sans avoir vu une paire de ciseaux -vous savez ce qu’on dit, ce sont les cordonniers les plus mal chaussés- j’ai poussé la porte du salon Franck Provost au 87, rue d’Alésia en début d’après-midi. C’est Mathilde, et sa toute nouvelle tête (elle aussi devenue blonde), qui m’a donnée le coup de pieds au derrière final. Cela fait pourtant près de trois semaines que je me répète en boucle qu’il est « vraiment temps de faire quelque chose ». Prendre le temps de prendre rendez-vous, ça en revanche, c’est une toute autre affaire -dit la fille dont le mantra du blog est « Tromper de temps et en prendre pour soi ». De fait, j’ai donc opté pour l’option « sans rendez-vous ».

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Comment twister une queue-de-cheval en 30 secondes

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Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler coiffure. Non, pas coloration, mais bel et bien coiffure, ou plutôt d’un monument de la coiffure, un classique rapido pratico: la queue-de-cheval.

Maintenant que j’ai les cheveux mi-longs, ce qui n’était pas arrivé depuis mes 16 ans je crois, je recommence à m’intéresser de près aux accessoires et autres techniques de coiffage. Bon, soyons clairs, ce n’est pas demain que j’oserai le chignon banane ou la tresse fishtail pour aller au boulot. Néanmoins, il y a du progrès pour moi qui, en général, me contente d’un coup de brosse avant d’aller bosser.

Il y a quelques mois, je me suis par exemple essayé au fameux bun en mousse pour un chignon facile et canon (c’est à dire, tout rond et plein de volume). Pour info, on trouve désormais des kits tout prêts -élastiques et épingles neige comprises- à acheter en grande surface et parfumeries. Le résultat était plutôt sympa mais un brin trop « tiré à quatre épingles » -justement- pour avoir l’envie de m’affubler du bidule tous les matins. Je le réserve donc à quelques occasions. Comme ces rares jours où il m’arrive de tomber du lit.

Après l’épisode des collants pour des boucles rebondies -un succès à chaque fois-, j’ai également investi dans un kit de bigoudis flexibles pour des anglaises balèzes. Dans mon souvenir, j’avais 8 ans environ et le résultat était dingue. C’est toujours le cas. Sauf que… Allez dormir avec des bigoudis dans les cheveux, même en mousse et même flexibles, vous m’en direz des nouvelles.

Un peu à court d’idées, je me suis donc rabattue sur la queue-de-cheval. Probablement LA coiffure la plus facile à réaliser, celle qu’on peut nouer en moins d’une minute, sans miroir, l’oeil fermé et le pied levé. Sauf que, passé quelques jours, j’ai eu envie de la twister un peu. C’est pile à ce moment là que, chemin faisant dans les rayons de Monoprix, je suis tombée sur le kit « Pics queue-de-cheval inversée » Babyliss. A moins de 5 euros, ça ne valait pas le coup de se priver.

Je vous explique comment ça marche pas à pas et photos à l’appui, comme une vraie blogueuse.

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1- Cheveux démêlés, élastique et pics en main. Dans le kit, deux tailles sont dispo, le plus petit est idéal pour une demi-queue de cheval inversée. Le plus gros pour une queue-de-cheval inversée, en fonction de la masse capillaire.

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2- Je réalise une queue-de-cheval classique à l’aide d’un élastique fin sans attache métallique (pour ne pas arracher de cheveux).

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3- Je passe le pic derrière l’élastique.

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4- Je relève la queue-de-cheval et la passe dans l’anneau.

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5- En retenant la queue-de-cheval à sa base d’une main, je tire sur le pic de l’autre pour renverser la queue-de-cheval.

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6- Je n’ai plus qu’à tirer sur les pointes pour fixer la coiffure.

Plusieurs autres coiffures sont possibles à partir de cette base. Pour une couronne renversée, on peut par exemple roulotter le reste des mèches vers le haut et faire tenir le tout à l’aide d’épingles.

Compliments garantis.

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