Routine beauté de janvier : mes produits préférés

 

Deux mots: hydratation et nutrition. En janvier, ma peau, qui jusque là se contentait d’une noisette de crème hydratante légère Rosa Angelica de Sanoflore (j’y reviendrai avec plaisir au printemps) s’est mise à tirailler après le démaquillage. Signe qu’il fallait adapter ma routine beauté aux premiers vrais frimas de l’hiver. Sur le podium de janvier donc, un sérum à l’acide hyaluronique bio, une crème hydratante riche, une huile régénérante et un fond de teint insoupçonnable.

Eau extraordinaire à la fleur d’oranger, Melvita

Enrichie en acide hyaluronique de soja et en mucilage de figue, cette eau de fleur d’oranger à la texture gelée s’applique à ma manière d’un sérum, sur peau propre et sèche. J’aime son odeur légère et le fait qu’elle apaise immédiatement ma peau, sans la surchager. Sa texture ultra fluide -pour vous donner une idée, je dirais que le produit est à peine plus lourd que de l’eau- pénètre instantanément. L’été, il m’arrive de n’utiliser que ça par temps caniculaire. En ce moment, je l’utilise matin et soir, après m’être démaquillée à l’eau micellaire.

Prix: 15,50 euros

Crème pour visage contre les éléments, Aesop

Aussi épaisse qu’un baume, cette crème forme un bouclier réconfortant sur la peau. J’en prélève une noisette matin et soir, que je réchauffe du bout des doigts avant de l’étirer du centre aux bords du visage. Malgré sa richesse, elle ne laisse pas de fini gras sur ma peau. Je n’ai pas non plus constaté de luisance ou de maquillage qui vire au cours de la journée. Last but not least, je suis complètement accro à son odeur de plantes fraîches.

Prix: 45 euros

Huile Jeunesse Biodefense Multi-Nutrient, Estelle&Thild

Entièrement bio, cette huile pour le visage made in Stockholm est d’une finesse remarquable. C’est le premier produit de cette marque « organic » que j’utilise et j’ai du coup très envie de me laisser tenter par les autres. En hiver, je suis pourtant une fidèle de l’huile de lotus de Clarins, que j’alterne avec un peu d’huile d’argan Melvita. Celle-ci combine les vertus hydratantes, nourrissantes, adoucissantes et rééquilibrantes des huiles végétales de noyau d’abricot, amande douce, jojoba et églantier. Contrairement à l’huile au lotus Clarins qui sent bon le patchouli, celle-ci ne sent presque rien, ce qui n’est pas pour me déplaire puisque j’en mélange 3-4 gouttes à la crème contre les éléments Aesop -dont, je le répète, j’adore l’odeur. Souple, elle s’étire facilement sur le visage et laisse un fini velours sur la peau. Je la trouve d’ailleurs plus souple et plus lisse depuis que je l’utilise au quotidien.

Prix: 39 euros

Fond de teint Encre de peau, Yves Saint Laurent

Aussitôt essayé, aussitôt adopté. Inconditionnelle du stylo Touche éclat de la même marque, j’aime la texture aérienne du petit dernier de la marque, moi qui cherche seulement à unifier, plutôt qu’à camoufler. La spatule qui sert à prélever et à déposer la juste de dose de produit est des plus pratiques, bien plus que ce que peuvent l’être les pipettes -combien de produits ai-je déjà fait tomber à cause d’une satanée pipette…  Le maquillage, léger, reste en place toute la journée, sans virer. Un plus par rapport à son cousin Teint Touche Eclat (eh oui, il faut suivre), plus riche, -mais aussi plus couvrant- qui avait tendance à me faire luire passé quelques heures.

Prix: 51 euros

 

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Prodigieusement châtain

C’est la conclusion après deux mois: je ne suis pas faite pour être blonde. Non pas que mon blond ait mal vieilli, ni que je me sois lassée. Juste, en me regardant dans l’ascenseur le matin, je me sentais un peu à côté vous voyez.

Dimanche dernier, je suis donc repassée au presque châtain. « Presque », parce que sur la boite de la coloration utilisée, il est écrit « blond foncé ». « Blond foncé », ma couleur naturelle d’après les coloristes parisiens. Dans ma campagne toulousaine, les coiffeurs m’ont toujours dit « châtain ».

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En un peu moins d’une heure, je suis donc redevenue moi. Cela faisait un bail. Dix ans que je m’étais perdue de vue entre le henné, le roux, l’auburn et puis le blond. Les retrouvailles avec mon reflet dans le miroir m’ont laissée quelques minutes circonspecte, puis finalement soulagée.

Du coup, j’ai décidé de m’octroyer quelques soins de luxe pour bichonner ma nouvelle chevelure. D’où une sacrée commande sur le site du coloriste de Cathou (Deneuve), Christophe Robin, dont la marque éponyme de produits capillaires est n°1 dans mon coeur. Il y a d’abord ce masque régénérant intense à l’huile de figue de barbarie, le meilleur que j’ai testé à ce jour. Sans silicones, sans parabènes ni SLS, il sent divinement bon et répare les cheveux dès la première application. Le pot dure longtemps, j’en utilise l’équivalent d’une grosse noix pour mes cheveux mi-longs, une fois par semaine à minima. De même, je ne saurais que trop vous recommander le scrub au sel marin de la même marque. En fonction de mon degré de stress, j’ai parfois des irritations au niveau du cuir chevelu ; je n’ai à ce jour pas trouvé mieux pour l’apaiser. Après utilisation, les cheveux sont aériens en racines et surtout, ça ne démange plus là-haut.

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Quant à la coloration, pour celles à qui le résultat pourrait plaire, j’ai donc opté pour la teinte « Lin » de la gamme Prodigy de L’Oréal Paris. C’est la deuxième fois que  j’utilise cette coloration (la première, j’avais opté pour la teinte « Byzance », sorte de blond foncé doré). J’aime beaucoup la palette de couleurs, toutes les nuances paraissent très naturelles. L’application est facile également, il suffit de suivre la notice, tout est très bien expliqué. Les gants sont fournis, la spatule pour mélanger aussi et le temps de pose est de seulement 30 minutes. Last but not least, le produit sent plutôt bon et pas trop fort -une prouesse au rayon de la colo chimique.

Et vous, vous êtes-vous déjà trompé(e) de coupe de cheveux ou de coloration au point de ne plus vous reconnaître? Racontez-moi, je suis curieuse.

PS. Ce post est aussi tagué dans la catégorie « Beautythérapie », CQFD 😉

 

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Qui a déjà osé le peeling?

 

J’avais donc bien avancé ce post jusqu’à ce que mon nouvel ordi fasse des siennes avec la connexion Internet. Une semaine que je m’échine à passer les plats entre ma précédente machine -six ans de vie, brave bête- et la nouvelle. L’occasion de me perdre des soirées entières dans les méandres de ces dernières années, au travers de photos et autres documents oubliés. Voyez, c’est donc la faute à la pomme si je ne passe plus si souvent ici. Blague à part, je commence à peine à appréhender mon nouveau rythme de vie -croyez-moi, 20 minutes de transport en plus matin ET soir, ça vous explose une routine.

Tout cela pour dire que je m’étais tout de même promis de partager avec vous mon expérience du premier peeling, laquelle remonte à novembre dernier. C’est loin, et près à la fois. L’avantage, c’est qu’aujourd’hui j’ai un peu de recul épidermique pour vous donner mon avis sur cette technique radicale de rénovation de la peau.

En novembre donc, j’affichais grise mine. D’une part, le farniente corse était déjà bien loin. D’autre part, quelques changements imminents me chiffonnaient  -l’esprit et la mine. Deux-trois boutons avaient pris l’habitude de squatter mon menton. Mon front, déshydraté, affichait des irrégularités. J’avais eu beau changer de routine de soin, m’appliquer à utiliser divers sérums et masques, ma peau faisait la gueule boudait. Aussi, quand Stina, RP Thalgo à la peau aussi fine et même plus pâle que la mienne m’a proposée de tester le soin peeling rénovateur M-Ceutic* de la marque, j’ai dit oui. Son test à elle me semblait concluant au vu de son teint clair et de ses joues rosies.

Attention, sieste impromptue

Au spa Villa Thalgo, situé près de Trocadéro, c’est Camille qui s’est occupée de moi. Après m’avoir posé plusieurs questions sur mes habitudes beauté et la sensibilité de ma peau, un diagnostic essentiel pour doser le soin, cette dernière m’a expliqué le déroulé du peeling composé de trois actifs dermatologiques bien connus: acide salicylique, acide ascorbique et acide malique. Etant donné qu’il s’agissait de mon premier soin de ce type, que ma peau n’était pas dans un état si catastrophique, et que j’ai quelques antécédents d’eczéma sur le front, nous y sommes allés molo: peeling grade 1, costaud mais pas trop. Juste de quoi retrouver de l’éclat et gommer les cellules mortes incrustées.

Je serais aujourd’hui  bien incapable de vous débriefer le soin par le menu. Allongée sur une large table de massage chauffante, couverte par d’épaisse serviettes, les yeux clos dans la cabine à la lumière bleutée et à la douce musique zen, je crois bien m’être endormie. C’est vous dire si c’était bien.

Je me souviens tout de même de l’application du peeling, un produit huileux contenu dans une ampoule qui a très légèrement picoté mes joues. Après  quelques minutes de pose, Camille a rincé le tout à l’aide d’un lait frais plutôt que de l’eau, « pour casser l’activité du produit » en douceur. Pour apaiser la peau, j’ai ensuite eu droit -je crois- à un masque réconfortant, lequel a posé plusieurs minutes. Et puis un massage des mains, un soin apaisant appliqué en association avec un léger modelage du visage et… C’était déjà l’heure de partir.

Teint plus lumineux, imperfections en voie de disparition…

En passant aux toilettes, encore engourdie par ces 55 mn de béatitude, j’ai cru à une hallucination en croisant mon reflet dans le miroir. J’avais le teint glowy, soit aussi healthy et brillant que celui d’une mannequin après un subtil makeup en backstage. Sauf que je ne portais pas de maquillage.

Dans les semaines qui ont suivi, malgré des pores bien plus resserrés, encore deux-trois boutons ont osé se montrer, puis plus rien. Côté soins, ma peau buvait littéralement tout ce que je lui apportais, masque, crème, sérum… De fait, n’hésitez pas à mettre la dose en termes d’hydratation dans les semaines qui suivent. De même, utilisez un écran total -même par temps couvert- pendant au moins 7 jours, la peau étant comme « à nue ».

Et la suite justement? Et bien d’après Camille, pour mon type de peau, less is more. Deux soins de ce type par an grand maximum peuvent être envisagé, aux changements de saison par exemple. Pour des peaux plus épaisses et marquées, des cures sur mesure en trois séances peuvent être prescrites.

Côté entretien, un gommage enzymatique une fois par mois est une bonne alternative (je ne saurais vous vanter les mérites des dits produits chez Payot et Guinot, testés et approuvés de longue date). Thalgo propose également des ampoules rénovatrices à utiliser en cure de 7 jours pour un coup d’éclat non négligeable. Je ne les ai pas encore utilisées, je verrai cela au printemps -et vous en dirai des nouvelles.

*Spa Villa Thalgo, soin rénovateur radical M-Ceutic, 55 minutes, 110 euros.

 

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Réflexologie: trois spots (testés et approuvés) pour prendre son pied

Vous aussi vous trouvez que cette fin d’année ressemble à un long tunnel sans fin?

Et si vous vous octroyiez une heure de pause? C’est ce que j’ai fait il y a 15 jours en me rendant au Ban Thaï Spa après ma semaine de boulot. Dire qu’il y a 5-6 ans , je ne supportais pas l’idée de me faire masser. Aujourd’hui, après avoir testé plusieurs lieux dans la capitale -tantôt sur invitation des marques #vismaviedejournalistebeauté, tantôt de mon propre chef- je m’octroie plus ou moins régulièrement le luxe d’un rituel beauté en institut ou spa rien que pour moi, dans des endroits qui, je le sais, ne me décevront pas. Parce qu’au-delà du moment de détente, de « l’expérience », ce que j’ai surtout appris à apprécié ces dernières années, c’est le bien-être physique dans lequel me plongent généralement ces précieuses minutes.

A ce sujet, vous l’aurez compris, mon intérêt du moment se concentre sur la réflexologie. C’est fou ce qu’il est possible de dénouer en se concentrant uniquement sur les pieds!

Bref, assez bavardé, voici donc mes bonnes adresses pour un massage plantaire digne de ce nom, à offrir ou à s’offrir -mais si, vous l’avez bien mérité.

La Maison du Tui Na, 13 Rue Saint-Gilles, 75003 Paris

Je demande le Zu Dao, un protocole de massage en trois étapes. Pendant une heure, les mains expertes des masseuses de l’institut  libèrent les tensions, grattent « le mal » et renforcent « les racines » -et oui, en médecine traditionnelle chinoise les pieds sont apparentées aux racines des arbres. Pour faire simple, après un bain de pieds de quelques minutes en position assise, la praticienne remonte jusqu’à la nuque et aux trapèzes qu’elle masse énergiquement par dessus les vêtements. Après vous avoir demandé de vous allonger, elle effectue des pressions modérées à appuyées sur les pieds, les doigts de pieds et remonte même jusqu’en haut des cuisses après avoir « gratté » l’épiderme au niveau des genoux à l’aide d’une pierre de jade censée libérer les toxines. Dernière étape: un massage prolongée de la voûte plantaire qui a pour but de stimuler quelques-unes des 7200 terminaisons nerveuses -rien que ça!- correspondant à une glande, un organe ou une zone du corps.

Zu Dao, 55 minutes, 70 euros

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Courtesy of La Maison du Tui Na.

Ban Thaï Spa, 20 rue Dauphine, 75006 Paris

Ce que j’apprécie au Ban Thaï Spa, c’est que la réflexologie est incluse d’office à la plupart des soins proposés à la carte. Installé dans de confortables fauteuils de cuir réglables, en position allongée, les yeux clos par un masque de sommeil, on sombre rapidement dans un état second. Après un bain de pieds dans de l’eau chaude, les pieds sont massés un à un, du bout des doigts jusqu’au genou, à l’aide d’un peu d’huile chaude et d’une gua sha puis maintenus au chaud dans des serviettes épaisses. Un moment de détente à prolonger, selon l’envie, par un massage du corps traditionnel -j’ai personnellement testé le Thaï Jasmin, attention, c’est plutôt tonique!

A noter la réouverture récente du spa situé à Trocadéro, un lieu immense de plus de 20 cabines, dont plusieurs cabines duo, refaites à neuf -sur 500 m2 tout de même!- avec espace sauna-hamman et espace manucure. Un très beau lieu.

Réflexologie, 60 minutes, 75 euros

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Courtesy of Ban Thaï Spa.

Lanqi, 48 avenue de Saxe, 75007 Paris

En dehors de sa charmante déco un peu kitsch, l’endroit se démarque grâce à sa tisanerie traditionnelle qui permet de prolonger la parenthèse au gré de ses envies. Question soins, c’est à l’étage que cela se passe pour les massages corporels, au sous-sol pour la réflexologie. Et pour cause: c’est là que sont installés les hammams pour pieds! De grands bacs en bois dans lesquelles de la vapeur d’eau chaude est injectée pendant près de 15 mn pour détendre les tissus. Après quoi les praticiennes procèdent à un massage réflexologique total d’environ 45 mn: pieds bien sûr, mollets et genoux mais aussi mains et bras sont sollicités par des points de pression précis -parfois un tantinet douloureux mais terriblement efficaces- pour relancer la circulation sanguine et soulager jambes lourdes et autres avant-bras raides (merci la souris d’ordi).

Réflexologie totale, 60 minutes, 60 euros

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Courtesy of Lanqi spa.

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