Je suis une fille à robes COS (et à derbies qui brillent)

Je ne sais pas vous mais je me réjouis d’un retour à des températures de saison. D’abord parce qu’il n’y a rien qui ne m’agace plus que de superposer les couches de vêtements -je déteste cette période de l’année où l’on se caille le matin avant de suffoquer en début d’après-midi-, ensuite, parce que je peux ENFIN retourner à mon uniforme favori : robe et collants noirs.

Pour celles et ceux qui me suivent depuis quelques temps déjà, vous n’êtes pas sans savoir que je possède une belle collection de robes. Et comme avec le temps –et les achats compulsifs– vient la sagesse, je peux aujourd’hui vous affirmer que les robes COS ont ma préférence absolue. C’est bien simple, après un rapide tri d’automne dans ma penderie, j’en compte une douzaine, toutes saisons confondues.

Certaines m’accompagnent d’ailleurs depuis plusieurs années. C’est aussi ce que j’aime chez cette marque, le rapport qualité-prix. Pour en moyenne une soixantaine d’euros, on a un vêtement de très bonne facture, bien coupé et le plus souvent fabriqué dans des matières naturelles comme le coton, la laine, le mérinos ou le jersey. Les couleurs résistent bien aux lavages -j’opte généralement pour un programme court à 30 degrés avec essorage minimal de 400 tours / minute- les tissus ne se déforment pas.

Last but not least, j’ai finalement trouvé chez COS les coupes qui correspondent le mieux à ma morphologie. Avec une tendance à cumuler les petits -et GROS- excès au niveau de la ceinture abdominale ou des hanches, j’ai appris que les lignes droites, un peu loose ou à peines évasées sous la poitrine sont celles qui me conviennent le mieux, à la fois confortables et seyantes donc.

Du coup, avec les promos en cours sur le site de la marque -il y en a régulièrement- et les premiers frimas, je me suis fait plaisir et j’ai commandé trois nouvelles robes, dont une petite folie à 99 euros ultra enveloppante en laine d’agneau (la troisième).

0373745001_0_0

0245211017_0_6

0440490001_0_0

 

Et pour bien aller avec tout ça -et comme une sorte de déni de réalité face à la taxe d’habitation 2016-, j’ai fini par céder aux derbies Bobbies. La faute à la paillette.

 

PS. Ce post n’est nullement sponsorisé par COS.

 

Retrouvez-moi aussi sur Facebook & Instagram.

A LIRE AUSSI...

3 commentaires

  1. C’est clair ! vive les collants / boots pour ma part et derbies de temps à autre. J’aime beaucoup la fée maraboutée ma marque favorite pour les robes !
    Bonne soirée
    Jodohelu

Répondre à Jodohelu Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *