Le beauty blender, cette éponge make-up en forme d’oeuf dont je ne me passe plus

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J’ai failli aller me coucher sans passer par ici. Il faut dire qu’en ce moment, je suis absorbée par mes lectures du soir. Je n’aime rien de mieux que me glisser sous les draps et bouquiner jusqu’à pas d’heure, un thé fumant sur ma table de chevet.

Et puis j’ai pensé à demain, à ma routine du matin. Je me suis vue pester, encore une fois devant le miroir, parce que je reporte sans cesse ce post. LE post dans lequel je vous parlerai de ce petit objet rose en mousse qui a changé ma façon de me maquiller : le beauty blender.

Au début, cette éponge à fond de teint en forme d’oeuf m’a laissée dubitative. Pour en avoir essayé d’autres, des éponges, je n’avais jusqu’alors jamais été vraiment emballée. Déjà, ça absorbe pas mal de produit. Ensuite, difficile de l’étaler sur la peau. Ca glisse mal, ça ripe… Je n’aime pas trop tapoter mon fond de teint non plus, le résultat est toujours trop couvrant avec cette technique (c’est le but d’ailleurs, mais ce n’est pas ce que je recherche). Enfin, je n’arrivais jamais à aller jusque dans les plis, les creux. Le contour des yeux ? La ca-ta.

C’est finalement après avoir visionné deux-trois tutos sur Youtube que j’ai été convaincue par la nécessité de tester l’objet. Et j’ai bien fait.

Ainsi, chaque matin depuis plus de trois mois, après avoir hydraté ma peau avec ma crème du moment (Radiance d’Esthederm, qui me fait une peau dingue) j’humidifie mon beauty blender sous un filet d’eau. Je mélange ensuite dans le creux de ma main quelques gouttes de fond de teint avec une pression d’ANR d’Estée Lauder -une astuce apprise directement de Patrick Lorentz, make-up artist de la marque, qui m’avait ainsi promis un résultat 0 défaut, tout en transparence.

Comment bien utiliser son beauty blender ? En l’humidifiant !

J’applique le mélange directement sur ma peau, en quatre points : joues, front, menton. Puis je « blende ». C’est à dire que j’étire le produit avec l’éponge, je le presse, je le tapote. Avec son embout pointu, je peux enfin travailler mon teint dans les moindres recoins : ailes du nez, paupières, menton… Côté hygiène : je le lave au savon de Marseille liquide après chaque utilisation.

C’est hyper rapide (moins d’une minute pour tout le visage) et surtout, le résultat me va : le teint est lumineux, unifié sans jamais être chargé.  En cas d’imperfections sévères, je corrige au besoin localement à l’aide d’un pinceau et d’un correcteur spécifique ou d’un peu de fond de teint très couvrant type Dermablend de Vichy ou All Nighter d’Urban Decay.

Urban Decay, Chanel, Sisley, mon trio teint gagnant

A ce sujet, comme vous pouvez le voir sur la photo, je tourne en ce moment avec trois chouchous. Le fameux All Nighter donc, une texture dingue hyper couvrante sans pour autant faire plâtre. Cependant, je l’utilise sur tout le visage uniquement en cas de cata épidermique. Il est néanmoins super en soirée puisqu’il tient des heures sans bouger et évite les brillances. Bref, un teint Photoshop en deux coups d’éponge ! Attention, il faut un bon démaquillant (une huile par exemple, gros crush cosméto pour la Kiehl’s) pour le retirer intégralement.

Au quotidien, j’aime beaucoup le Teint Belle Mine Les Beiges de Chanel. La texture crème est soyeuse, ultra facile à travailler, le flacon pompe délivre pile la bonne dose pour tout le visage. J’aime le résultat « bonne mine » comme après une balade au grand air, qui n’est pas qu’une promesse. J’ai remarqué qu’il réhausse mon teint d’une demi nuance environ, ce qui a pour effet de le réchauffer sans le plomber (exit les pigments couleur orange). Il est agréable à utiliser quand on a la peau normale à sèche puisqu’il contient de l’acide hyaluronique, de quoi maintenir une hydratation optimale.

Autre favori, Le Teint Sisleyä de Sisley, le plus fluide des trois et celui qui offre le résultat le plus light. En gros, il me permet d’obtenir le fameux « moi en mieux » sans beaucoup d’efforts (il intègre une base lissante des plus efficaces pour gommer les signes de fatigue). Il est également très confortable : pas de peau qui tire ou pire, pèle, en fin de journée. Aucun problème de tenue non plus. Seul hic : son prix, 112 euros. Pas donné, mais vu la qualité et le peu de matière utilisée chaque jour, il devrait durer une éternité.

Bref, un super trio que je trouve assez complémentaire en fin de compte.

Et vous, quels sont vos favoris du moment pour le maquillage du teint ? Utilisez-vous des éponges ou des pinceaux ou… comme moi jusque-là, vos doigts ?

 

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4 commentaires

  1. J’en suis accro aussi – mais je galère pour la nettoyer. J’ai essayé l’eau miscellaire, le shampoing, la machine à laver… Même en nettoyant après chaque utilisation, elle me semble très vite sale. Je tenterai le savon de Marseille.

  2. Je me sers de mes doigts par habitude pour étaler le fond de teint « Lingerie de peau »chez Guerlain ou bien Diorskin Nude Air Serum qui a une texture ultra fluide très agréable à utiliser! Je pense que cette éponge de teint beauty blender est très pratique à utiliser et le résultat doit être efficace!

  3. Hello,
    Il est tellement moche qu’on dirait un sextoy ! ^^ C’est la seule chose qui pour le moment m’arrête : Où le planquer dans ma salle de bain ? …

  4. Je suis adepte de la beauty blender, pour la nettoyer rien de mieux que mon huile démaquillante ;j’en mets sur l’éponge je malaxe, un peu d’eau et elle est super propre!!

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